"Les experts Malagasy" : coopération régionale dans le domaine de la police scientifique

Du 27 mai au 6 juin 2013, 52 techniciens en identification criminelle ont effectué un recyclage de 4 jours dans les différents domaines de la police technique et scientifique : Une nouvelle étape franchie dans le cadre des actions de coopération régionale menées avec le commandement de la gendarmerie de La Réunion.

Coordonnée par la direction de la police judiciaire de la gendarmerie et son directeur le colonel RANDRIANARIMANANA Mosesy, cette formation a rassemblé des gradés issus de la filière judiciaire qui représentaient l’ensemble des unités de recherches de la gendarmerie - 6 sections de recherches criminelles et 16 groupes d’appui à la police juidiciaire ainsi que de la police nationale.

Après avoir repris les bases des différents actes possibles en investigation judiciaire, la formation dispensée par le lieutenant PETIT-LIAUDON et l’adjudant BONNARD de la brigade départementale de renseignements et d’investigations judiciaires de Saint Denis à La Réunion, s’est principalement axée sur la gestion d’une scène de crime, les possibilités de prélèvements de traces et d’indices et de conservation des objets susceptibles de servir à la manifestation de la vérité.

Dans un deuxième temps, les techniques procédurales relatives à l’analyse des données contenues dans un téléphone portable et à l’intégration des relevés d’empreintes digitales et de photos dans une base de données centralisée, ont été mises en pratiques.

Une scène de crime a permis in fine de dérouler un cas concret et de rejouer l’ensemble des techniques enseignées, permettant aux stagiaires de recevoir de la part des spécialistes venus de La Réunion l’attestation de « perfectionnement en techniques criminalistiques ». La cérémonie de clotûre, présidée par le colonel RASOFOLO Lumène, Commandant des écoles et des formations - représentant le commandant de la gendarmerie - en présence des directeurs de la police judiciaire des deux institutions et de l’expert technique international auprès de la police nationale Malagasy, Philippe JARZAGUET, a permis au lieutenant-colonel NICOT, chef du détachement gendarmerie de coopération, de rappeler l’importance de la prise en compte initiale d’une scène de crime pour aboutir à l’arrestation d’une personne soupçonnée, par l’accumulation de preuves matérielles irréfutables.

Dernière modification : 25/06/2013

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